Liste des Artistes

green02_next.gifAbdelhadi Belkhayat

green02_next.gifAbdellah Daoudi

green02_next.gifAbdelwahab Doukkali

green02_next.gifAbderrahim Souiri

green02_next.gifAbdessadek Chakara

green02_next.gif Abidat Rma

green02_next.gifAdil El Miloudi

green02_next.gifAflak

green02_next.gifAhmed Soultan

green02_next.gifAziza Jalal

green02_next.gifBigg

green02_next.gifCasa Crew

green02_next.gifCheb Amrou

green02_next.gifCheb Douzi

green02_next.gifCheba Maria

green02_next.gifCheba Nabila

green02_next.gifDarga

green02_next.gifEssiham

green02_next.gifFez City Clan

green02_next.gifFnaire

green02_next.gifGamehdi

green02_next.gifH-Kayne

green02_next.gifHaja Hamdaouia

green02_next.gifHajib

green02_next.gifHamid Bouchnak

green02_next.gifHayat El Idrissi

green02_next.gifHoba Hoba Spirit

green02_next.gifJedwane

green02_next.gifKhalid Bennani

green02_next.gifLaila Ghofran

green02_next.gifLatifa Raafat

green02_next.gifLemChaheb

green02_next.gifMohamed Rouicha

green02_next.gifNabyla Maan

green02_next.gifNaima Samih

green02_next.gifNajat Aatabou

green02_next.gifNass El Ghiwan

green02_next.gifSaid Mosker

green02_next.gifSaid Senhaji

green02_next.gifSaida Fikri

green02_next.gifSamira Said

green02_next.gifStati Abdelaziz

green02_next.gifSteph Ragga Man

 

 

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 Abdelhadi Belkhayat

   

Nom : Abdelhadi Belkhayat

Né en 1940 à Fès

 




Biographie de Abdelhadi Belkhayat

       Né en 1940 à Fès, Zougari El Idrissi Abdelhadi, dit Belkhayat, a quitté trés tôt sa ville natale pour s'installer à Casablanca. Une audition à la radio, rue l'Brihi, le pousse rapidement sur le devant de la scène. Dominée à l'époque par Mohamed Fouiteh, Maâti Benkacen, Brahim Alami. Il réussit à imposer son style avec sa voix chaleureuse et ses mélodies d'influences orientales. Il représente la nouvelle génération avec Abdelwahab Doukkali, Latifa Amal, Mohamed Hayani. Une génération fascinée par l'Egypte et ses Oum Kalthoum, Farid El Atrach et autres Abdelhalim Hafez. Ce pays avait recu a bras ouverts Sabah la libanaise, Warda El Jazaereya et bien d'autres. Ce qui décide Belkhayat à partir effectivement à la conquête du pays des pharaons et espère trouver une place au soleil. Il s'inscrit au conservatoire supérieur de musique arabe du Caire et trouve tant bien que mal sa place dans cette jungle dominée par certains auteurs et compositeurs. Mais c'est la grande déception qui l'attend. Le dilemme étant de chanter en misriya ou rentrer bredouille. Il choisit la deuxième option. Les trois années (entre 1965 et 1967) passées là-bas lui ont permis malgré tout de se faire connaître du public égyptien. Beaucoup d'égyptiens se rappellent encore de son passage et regrettent qu'il ne soit pas resté. Belkhayat, lui n'a pas regretté, puisqu'il a accumulé succés et gloire tout en préservant son style original. Il est non seulement la coqueluche de toute une génération de marocains mais devient vite une star en Algérie, puis plutard en Tunisie et en Libye. En 1973, son Olympia à Paris rassemblera plus de gens sur le trottoir que dans la salle par manque de places. A cette même époque, il tente une carrière cinématographique avec deux rôles proposés par le réalisateur marocain Abdellah Mesbahi :"Silence sens interdit" (1973) et "où cachez-vous le soleil?" (1979) où il partage la vedette avec Abdelwahab Doukkali. Ces films, tournés entièrement au Caire, sont restés inédits au Maroc.

Pendant ce temps, il multiplie les collaborations avec des auteurs comme Ahmed Tayeb Elalj et Abderrafiî Jaouahiri et son compositeur favori Abdeslam Amer qui ont su populariser son côté classique tout en lui apportant une touche chic et romantique. El Qamar el ahmar, Fi Qalbi jarh q'dim, Aouni nensak sont de grands classiques et font désormais partie du patrimoine collectif marocain. La voix forte de Belkhayat présente l'avantage de s'adapter à différents genres musicaux. Il peut passer sans complexes de la plus difficile qassida de Mohammed Abdelwahab au plus populaire des airs de Hocine Slaoui. Le succès continuera jusqu'à la fin des années 80 où il entame une période mystique et se consacre exclusivement aux psalmodies coraniques. Il se retire dans une mosquée casablancaise et fait l'imam pendant quelques années. Ses fans, pendant ce temps, continueront à répéter le refrain de son qitar El hayat, son dernier véritable succés, tout en le considérant comme le dernier mythe marocain vivant, au même rang que Nass El Giwane ou Jil Jilala.

En cette année 2000, Abdelhadi Belkhayat décide de ne pas s'arrêter là et reprend la chanson pour satisfaire un public toujours demandeur. Il promet un album pour l'année prochaine mais aussi une grande tournée à travers les villes du royaume.

 

 

 

 

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AlaaEddine Bentaybi